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Scenocosme

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Scenocosme, c’est un couple d’artistes formé par Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt. Entre installations interactives, arts plastiques, numériques, sonores et performances collectives, Scenocosme fait ressortir la poésie du numérique. Cette poésie, c’est sa partie vivante, sensible et fragile. Détourner la technologie est un moyen pour eux de créer des œuvres d’art contemporaines. C’est par l’interactivité et les relations corporelles et physiques du public que l’œuvre existe. Ils rendent sensibles les variations énergétiques des êtres-vivants en proposant des mises en scène interactives où les spectateurs partagent des expériences sensorielles extraordinaires. Leurs œuvres sont présentées dans de nombreux musées, centres d’art contemporain et festivals d’art numérique dans le monde entier.

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Contaminations

“Contaminations“ est une série de photos et d’objets réalisés en avril 2020. L’épine est un symbole fort pour Scénocosme : elle représente les distances physiques et sociales nées et vécues au cours de l’isolement. Aussi piquantes que subites, ces distances nous affectent, transformant notre rapport aux autres et au monde. C’est aussi une projection mentale sur la perception de nos propres corps, marqués par la crainte, la souffrance et la recherche d’une protection. L’épine s’immisce sous la peau. Elle nous traverse, cherche à s’hybrider avec nos éléments humains, notre peau, notre chair, nos os. Mais cette hybridation protège aussi notre corps. C’est une contamination et une protection. L’épine est une défense qui symbolise la vie. De cette période de crise sanitaire née une métamorphose, qui est désormais visible à travers des photos, des objets/ sculptures et sans doute des installations.

Distances

“Distances” est une œuvre interactive qui permet le rapprochement humain, dans un monde où les gens n’ont pas ou plus la capacité de se toucher physiquement. Cette œuvre est née en avril 2020 en réaction à la crise sanitaire qui nous a forcé à l’isolement et la distanciation physique. Dans cette installation, 2 personnes dans 2 espaces physiques séparés sont filmées en temps réel. Elles sont invitées à nouer contact virtuellement au sein d’une même image les regroupant ensemble face à face. Le tête-à-tête proposé par le logiciel de l’œuvre s’évertue à réduire sans arrêt et au minimum la distance proxémique entre les 2 êtres. Les images de leurs visages, de leurs mains s’attirent, se repoussent, créant des jeux de rencontres éphémères singuliers avec l’autre.